23/01/2018

Suite à la diffusion de l’émission « Tout compte fait » le 18 novembre 2017 sur France 2, qui a fait intervenir une enseignante et un élève de l’école d’optique Progress Santé, l’établissement explique que « l’angle du reportage ne reflète en rien son positionnement ».

 

Le reportage, qui fait la part belle aux lunettes à bas coût, continue de faire réagir la filière. Après que la Fnof ait demandé un droit de réponse à France 2, l’école Progress Santé se manifeste à son tour. Pour rappel, les journalistes ont fait tester à une de ses professeures et à un étudiant trois paires de lunettes (monture et verres simples) : l’une achetée 45 € chez L’usine à lunettes (fabriquée en Chine), l’autre à 60 € chez Sensee (fabriquée en France) et la troisième à 120 € « dans une grande chaîne d’optique traditionnelle », non citée. A l’issue d’un examen à l’aveugle, les deux spécialistes ont classé n°1 la paire de L’usine à lunettes, n°2 celle de Sensee et en dernier celle de l’opticien traditionnel, truffée de défauts selon les déclarations de l’enseignante.

 

Mise en porte-à-faux vis-à-vis de ses partenaires opticiens, Progress Santé souhaite publier un démenti, que nous publions ci-dessous in extenso :

 

« Progress Santé souhaite souligner que l’angle du reportage de France 2 ne reflète en rien le positionnement de l’école. Nous n’avons pu valider ni le contenu ni l’angle du sujet en amont de sa diffusion. Le test a été réalisé sans que soit notifié la provenance des lunettes et sans que nous ayons pu les choisir nous-mêmes (les trois montures ont été fournies par l’équipe de production). Le parti-pris de ce reportage est propre aux équipes de France 2 et ne concerne pas l’école, dont le rôle est uniquement de former les opticiens de demain. Progress Santé a toujours entretenu des relations de confiance avec les différents acteurs du marché de l’optique. »