20 / 09 / 2020

48 heures après la sortie du livre de Valérie Trierweiler, qui dévoile comment François Hollande qualifierait les plus démunis, Générale d’Optique récupère l’expression des « sans-dents » pour rappeler sa politique de prix bas.

 

Deux jours après la sortie en librairie du récit « Merci pour ce moment », Générale d’Optique a publié dès samedi dans le journal Libération, ainsi que sur les réseaux sociaux, une nouvelle campagne de communication ayant pour slogan : « En France il y a les sans-dents mais il y a aussi les sans-lunettes », illustrée par la photo d’un quartier visiblement pauvre et délabré. Le tout complété par la phrase suivante : « 4 millions de Français n’ont pas les moyens de s’offrir la paire de lunettes dont ils ont besoin. Parce que bien voir est un droit, Générale d’Optique milite depuis plus de 20 ans pour que chacun puisse en bénéficier. Chez nous, tout le monde peut s’équiper à partir de 29 euros, montures et verres inclus. »

 

Générale d’Optique aura été cette fois la première enseigne à dégainer en surfant sur cette polémique virale. Le procédé est souvent utilisé, notamment par Sixt. Lorsque l’affaire Hollande-Gayet a éclaté, le loueur de voitures lançait une campagne proposant au chef de l’Etat de louer un véhicule aux vitres teintées plutôt que de rouler en scooter. Auparavant, il s’était gentiment moqué de la taille de Nicolas Sarkozy : « Faites comme Mme Bruni. Prenez un petit Français », lançait-il, en référence à un véhicule Citroën. En 2008, c’est la compagnie aérienne Ryanair qui avait détourné les photos de l’ancien président et de sa future épouse, dans une publicité affichant pour slogan : « Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage. »