24 / 10 / 2021

En janvier, la Fnof (Fédération nationale des opticiens de France) annonçait la création dans l’année d’une vaste campagne pour soutenir l’opticien en tant que professionnel de santé de proximité. Celle-ci devrait être lancée à l’occasion du Silmo.

 

L’action « Mon opticien j’y tiens », initiée par la Fnof, a pour but de porter un message fort auprès des différents interlocuteurs institutionnels et politiques de la profession. Dans un premier temps, son objectif est « d’avancer vers la définition de ce qu’est le métier d’opticien, ce que les clients attendent de nous et ce que nous sommes en capacité de leur apporter. » Ainsi, une enquête en ligne est en cours auprès des opticiens. Ses résultats permettront de « mieux appréhender la diversité de leurs interventions » et « de porter un message fort auprès de nos différents interlocuteurs institutionnels et politiques. »

 

La campagne « Mon opticien j’y tiens » devrait être lancée officiellement le jeudi 26 septembre au Silmo, par Alain Gerbel, président de la Fnof.

 

Atol annonce soutenir le syndicat dans cette action. « Avec la Fnof, nous défendons une certaine idée de notre métier axée sur la satisfaction visuelle de nos clients », explique Eric Plat, PDG de la coopérative, qui revient sur la nouvelle obligation, pour les ophtalmologistes, de mentionner l’écart pupillaire de leurs patients sur les ordonnances de lunettes. « La possibilité d’acheter directement des lunettes sur internet grâce à la simple mention de l’écart pupillaire sur l’ordonnance de l’ophtalmologiste ne peut nous satisfaire, si ce n’est pour des loupes ou des lentilles avec certaines précautions préalables », ajoute-t-il.