29 / 09 / 2022

L’entreprise vient d’ouvrir un nouveau point de vente à Nantes et planifie dix implantations supplémentaires dans les grandes villes françaises d’ici fin 2017.

 

Direct Optic poursuit sa stratégie de développement, qui consiste notamment à amener son site Internet dans des points de vente physiques complémentaires de la vente en ligne (voir notre interview de Emmanuel Gréau, président co-fondateur de l’entreprise). Il s’affirme désormais comme « un acteur majeur de l’optique discount, plus seulement sur le web mais également en boutique. »

 

Le magasin de 130m² ouvert ce mois-ci sur un des axes les plus commerçants de l’Ouest, à Orvault (près de Nantes), illustre parfaitement cette orientation, d’ailleurs adoptée par de nombreux pure-players, y compris les « mastodontes » comme Amazon ou Cdiscount. « Depuis longtemps, nous cherchions à renforcer notre présence sur Nantes car c’est le berceau historique de Direct Optic. Grâce à ce nouvel emplacement, nous sommes beaucoup plus visibles dans le paysage commercial de la ville. Nous espérons ainsi acquérir plus de notoriété », explique Emmanuel Gréau.

 

Comme les autres points de vente de l’enseigne, le magasin a été pensé, en termes de mobilier, de merchandising et de signalétique, comme une prolongation du site Internet : il propose les mêmes produits au même prix. « Tout est transparent pour le client qui a souvent débuté son parcours d’achat sur Internet, précise Emmanuel Gréau. Les tarifs des verres et des montures sont clairement affichés et le choix est tout aussi large que sur notre site web. » En outre, le local réunit en un seul lieu les équipes du site Internet et du magasin, jusqu’à présent réparties sur deux sites différents à Orvault et à Sainte-Luce-sur-Loire. Direct Optic y rassemble une dizaine de salariés sur les quarante collaborateurs que compte la société au total.

 

La société possède déjà des magasins physiques à Lyon, Marseille, Paris, Nantes, Thiais et Toulouse. Elle planifie dix implantations supplémentaires dans les grandes agglomérations françaises d’ici fin 2017.