17 / 05 / 2022

Hier, 2 mai 2016, la jeune start’up Glass’Yourself a lancé son site Internet. Elle propose de l’« ultrapersonnalisation » en lunetterie grâce à l’impression 3D, tout en laissant aux opticiens partenaires leur spécificité de professionnels de la vue.

 

Après des tests réalisés en fin d’année dernière chez des opticiens régionaux, Glass’Yourself, start’up basée à Mouvaux dans le Nord, vient de lancer la version finale de son projet.

Les internautes peuvent choisir sur son site parmi 16 modèles de lunettes avec un choix de 10 couleurs pour la face, 10 couleurs pour les branches, 4 textures (pour un total de 10 millions de combinaisons) et une possibilité de gravure sur les branches. Après commande, les lunettes sont réalisées sur place en polyamide à l’aide d’imprimantes 3D et commercialisées à 199 euros pour un modèle standard et 299 euros pour une customisation complète.

Dans sa démarche, Glass’Yourself se positionne comme un fabricant de montures. « Notre but est de proposer un produit de qualité, totalement personnalisable, mais avec l’expertise des opticiens, en tant que professionnel de la vue. Chacun son métier. Le nôtre est de fabriquer des montures en utilisant les dernières innovations de l’impression 3D », insiste Sébastien Roger, fondateur de la société. Ainsi Glass’Yourself travaille avec des partenaires : Novacel, pour les verres et un réseau d’opticiens pour la prise de mesures et l’ajustement des équipements optiques. En 2016, Glass’Yourself vise le recrutement de 90 opticiens, avec lesquels la marque travaille en exclusivité, c’est-à-dire que pendant un an, leur code postal est bloqué, leur assurant ainsi l’exclusivité de la marque sur leur zone. Avec ses lunettes légères (seulement 15 grammes), made in France et un SAV à vie (en imprimant seulement la pièce défectueuse), Glass’Yourself promet un coefficient de marge de 3 à ses opticiens partenaires.

 

Retrouvez notre rubrique « 10 choses que vous ne savez pas sur… » Glass’Yourself, dans le numéro 700 de L’OL [MAG]. Ci-dessous, un reportage de France 3 en novembre dernier, lors de la première phase du projet :