1 / 12 / 2022

La publication du projet de décret sur l’optique, qui vise notamment à préciser les modalités de mise en œuvre des mesures introduites par la loi Santé, est imminente. Présenté ce 22 septembre au Haut conseil des professions paramédicales par la Fnof (Fédération nationale des opticiens de France), il instaure de nouvelles prérogatives pour les opticiens. Dans un communiqué commun, l’Union des opticiens (UDO) et le Synope (Syndicat des opticiens entrepreneurs) lèvent le voile sur certaines de ces dispositions, qui s’inscrivent dans les recommandations du rapport Voynet.

 

Le texte allonge la durée d’adaptation des prescriptions et instaure la possibilité de délivrer du matériel optique sans ordonnance en cas de perte ou de bris de verres correcteurs et lorsque l’urgence est constatée. Les ordonnances pour les verres correcteurs devraient donc être valables :

  • 1 an pour les patients âgés de moins de 16 ans,
  • 5 ans pour les patients âgés de 16 à 42 ans,
  • 3 ans pour les patients âgés de plus de 42 ans.

 

En complément, le projet de décret prévoit une durée pour l’adaptation de la correction optique des prescriptions de lentilles de contact oculaire en fonction de l’âge (trois ans pour les personnes âgées de plus de 16 ans).

Le Synope et l’UDO « se réjouissent de voir que les combats menés au nom de l’ensemble de la profession permettent aujourd’hui une réelle avancée et valorisent le rôle de l’opticien, professionnel de santé, au service des porteurs ». Les deux syndicats rappellent que ces évolutions ne seront effectives qu’à compter de la publication du décret au Journal Officiel.