17 / 05 / 2021

Présentée au Silmo et présidée par Pierre Guertin, cette nouvelle instance a pour objet de veiller à la qualité technique et scientifique du métier et de sa formation, d’améliorer l’information et la sécurité des porteurs de lunettes et de promouvoir la recherche en optique. A vocation consultative, elle se veut indépendante de toute organisation syndicale.

 

Créée sous le statut d’association loi 1901, le Collège national des opticiens de France compte à ce jour 14 membres. « Tous appartiennent à la filière : enseignants, opticiens, orthoptistes, industriels… », explique Pierre Guertin, en ajoutant qu’il « reste encore des places » pour des professionnels de la santé visuelle qui souhaiteraient rejoindre la structure.

 

Le premier chantier du Cnof sera de « définir la profession dans son ensemble » à travers des règles déontologiques mais aussi la formation initiale. « On espère allonger la durée des études et homogénéiser leur contenu, avec un code d’éthique pour toutes les formations ». Le Cnof travaille déjà sur un référentiel métier. Il se veut aussi un « lieu d’écoute » pour tous les acteurs qui souhaiteront s’exprimer sur le secteur. L’organisation prévoit d’éditer une revue et envisage également l’organisation d’un congrès. Enfin, contrairement au Collège d’éthique professionnel des opticiens de France (Cepof), il n’a absolument pas vocation à devenir une instance ordinale.

 

Le Cnof a été impulsé par la Fnof mais se veut indépendant de toute organisation syndicale. Pour assurer son fonctionnement, il lancera très prochainement une souscription auprès des opticiens.

 

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1ère photo de groupe du Cnof, le 24 septembre au Silmo.