25 / 09 / 2022

A l’occasion de sa traditionnelle soirée annuelle qui s’est déroulée le 25 janvier à Paris, dans le prestigieux décor du Musée Jacquemart-André, la plateforme a fait le point sur son actualité et ses résultats 2016.

 

« L’année dernière, plus de 950 000 personnes ont acheté un équipement chez un opticien partenaire Santéclair. Aujourd’hui, en France, 6 porteurs sur 10 achètent dans le réseau », a déclaré Caroline Touizer, directrice des réseaux de soins de la plateforme, qui a franchi le cap des 10 millions de bénéficiaires au 1er janvier. Le chiffre d’affaires transité par le réseau optique s’est monté l’année dernière à « plus de 328 millions d’euros » (contre 318 millions d’euros en 2015, soit une hausse d’un peu plus de 3%) et pour un opticien, le partenariat Santéclair a représenté « en moyenne 109 000 € de CA ». C’est un peu plus qu’en 2015 (105 000€ de CA) mais toujours moins qu’en 2014 : ce CA se montait alors, selon les déclarations de la plateforme, à 113 000 € par point de vente. Caroline Touizer est aussi revenue sur les implications de la généralisation du tiers payant et la mise en place de TP+ qui permet aux opticiens hors réseaux de proposer la dispense d’avance de frais. Elle a souligné que, si certains opticiens partenaires « se retrouvent désormais dans une concurrence qu’ils avaient un peu perdue », ils doivent « aborder cette nouvelle donne avec sérénité car les porteurs plébiscitent le réseau » notamment pour ses avantages tarifaires : « 70% des personnes qui achètent des verres simples chez un magasin partenaire n’ont aucun reste à charge à payer », a-t-elle cité en exemple.

 

« On s’installe durablement dans le secteur de l’audition »

Marianne Binst, directrice de Santéclair, a quant à elle évoqué entre autres le sujet de l’audition, rappelant que le réseau Santéclair Audio compte désormais 750 partenaires et que le prix d’un équipement binaural y est en moyenne de 2 000€ (contre 3 000€ sur le marché en général). En 2015, le conventionnement avec la plateforme a représenté selon ses déclarations « 41 000 € de CA » en moyenne par partenaire et 20 000 personnes ont été équipées. « On s’installe durablement dans le secteur », se réjouit Marianne Binst. Revenant également sur le lancement de TP+, elle a indiqué que cet outil va aider Santéclair à « avoir une vision globale du marché » et à affiner son offre de services, qui sera par ailleurs intégralement digitalisée prochainement. Enfin, alors que certains candidats à la présidentielle envisagent de revoir l’articulation des régimes obligatoires et complémentaires, Marianne Binst a insisté sur le caractère essentiel de la mixité RC / RO et le fait que « le rôle de chacun doit être affiné ». « Nous avons la capacité de faire des choses que la Sécu ne peut pas faire. Notre travail consiste à mettre en place des actions de concurrence dans des domaines où la concurrence peut s’exercer », a-t-elle déclaré en insistant sur la nécessité, dans ce contexte, de permettre aux acteurs de la complémentaire santé d’accéder à certaines données de santé.