10 / 08 / 2022

Un point de vente plus proche des consommateurs d’aujourd’hui et de demain, axé sur la proximité et la convivialité : tel est l’objectif du nouveau concept Atol, installé en pilote dans le magasin d’Antony.

 

Signalétique, parcours client, mise en avant des produits… : tout a été pensé en termes d’expérience, pour le client mais aussi les équipes. Emblématiques de cette nouvelle approche, les tables de vente sont désormais installées en îlots avec des tabourets mi-hauts : les collaborateurs ne s’entretiennent plus avec les porteurs en face-à-face, mais côte-à-côte. Alors que la profession est souvent pointée du doigt, cette nouvelle posture « ôte tout le doute potentiel que le porteur pourrait avoir sur la probité et l’honnêteté de l’opticien », commente Eric Plat, PDG de la coopérative : « Ce concept n’a pas été conçu par un architecte mais par une agence spécialisée dans le commerce. Il premiumise la relation client par la qualité, le professionnalisme et la transparence », ajoute-t-il.

 

La digitalisation pour enrichir la relation client

Pour le dirigeant d’Atol, « l’opticien de santé de demain doit être un expert connecté ». En ce sens, le concept Atol mise sur la digitalisation avec des iPad Pro qui embarquent diverses applications : Atol Diag pour définir en quelques clics les besoins verres selon les habitudes de vie du client, Atol Fit pour l’essayage virtuel des montures des marques privées de l’enseigne et des partenaires du programme GPL, et My Adriana, pour concevoir avec les clientes leur monture personnalisée. A cela s’ajoute AS3, le nouveau logiciel point de vente nomade et multi-support, connecté à la plateforme de l’enseigne et à l’espace client pour, entre autres, multiplier les points de contact notamment via les réseaux sociaux (ces iPad Pro sont à ce jour déployés dans 240 magasins). « Face aux enjeux de la digitalisation de la société, les opticiens indépendants sont vulnérables. Seuls des groupements comme le nôtre sont capables d’assurer leur avenir. Ceux qui sont en danger sont ceux qui choisissent d’assurer leur avenir uniquement au travers des réseaux de soins », argumente Eric Plat.

 

Mise en avant de la technicité des équipes

Pour valoriser l’opticien dans son rôle de professionnel de santé, le nouveau concept intègre des « box métier » mettant en avant son expertise, notamment pour la prise de mesures et le choix des verres. Les magasins ne cacheront plus l’atelier ni l’atelier de montage, désormais dévoilé par une vitre transparente. Côté produits, les collections sont mises en valeur dans des facings de taille réduite entièrement modulables selon l’activité, la saison, les collections…. Le parti pris : « Présenter moins de modèles pour casser l’effet ‘mur de lunettes’. » L’agencement prévoit enfin différentes zones dédiées aux segments porteurs :  lunettes enfants, optique de sport, basse vision… Son coût est d’environ 1 000 €/m². D’ici septembre, six points de vente Atol seront au nouveau concept. Ils devraient être plus de 400 d’ici 2020.